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Accueil du site > Les rencontres > 2011 > Sources orales et histoire africaine : bilan et perspectives

Création de l’Institut des mondes africains (IMAF)

L’Institut des mondes africains (IMAF) a été créé au 1er janvier 2014, par la fusion de trois laboratoires : le Centre d’études des mondes africains (CEMAf), le Centre d’études africaines (CEAf) et le Centre d’histoire sociale de l’islam méditerranéen (CHSIM).
Le site internet de l’IMAF prend le relai de celui du CEMAf, qui n’est plus mis à jour.

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Sources orales et histoire africaine : bilan et perspectives

Colloque international, les 24, 25 et 26 mai 2011.

Un demi-siècle après la publication de l’ouvrage bien connu de Jan Vansina, De la tradition orale. Essai de méthode historique, ce colloque a pour objectif de dresser un bilan de 50 ans de recherches et d’examiner les perspectives d’étude pour les années à venir :

- Sur le plan méthodologique (affinement de la méthode d’approche du terrain, conditions de recueil, analyse du contenu des récits recueillis, possibilité de rapprocher les occurrences de certains récits, mythes, mythèmes et légendes véhiculés sur des aires culturelles proches ou éloignées les unes des autres apparemment sans liens précis entre elles ;

- Faire le point de la situation dans un secteur précis, par exemple, les régions d’anciennes traditions historiques comme le Soudan nigérien (Mali, Guinée) ou l’Afrique des Grands Lacs (Rwanda, Burundi...) où l’on a toujours considéré les traditions orales comme solides et voir dans quelle mesure ce glacis a pu ou peut résister aux pressions multiformes du monde actuel ;

- Dégager de nouvelles stratégies d’approche en tenant compte de l’évolution du terrain d’étude, notamment en ce qui concerne la disparition inéluctable des meilleurs informateurs et, consécutivement, de la « désertification » dudit terrain ;

- Dégager de nouveaux domaines pouvant être étudiés ou approfondir certains champs peu ou mal étudiés (histoires de vie, d’institutions spécifiques, etc.) ;

- Proposer de nouvelles stratégies d’étude de certains domaines de recherche (le religieux par exemple) souvent rebelles à toute intrusion étrangère, sans une approche spécifique dans certaines conditions ; etc.

Co-organisé par le Centre d’Etude et de Recherche par la Tradition Orale (CERTO) du Département d’Histoire et d’Archéologie de l’Université de Lomé (Togo), l’Institut des Sciences des Sociétés (INSS) du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) de Ouagadougou, Burkina Faso, le Département d’Histoire et d’Archéologie de l’Université d’Abomey-Calavi, Cotonou (Bénin), le Département Histoire de l’UFR Sciences de l’Homme et de la Société (UFR SHS), Université de Cocody (Abidjan, Côte d’Ivoire) et le Centre d’études des mondes africains (UMR 8171).

Voir le site internet du colloque